Le conseil est offert !

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Le conseil est offert !

Quoi de plus précieux que le conseil d’un professionnel ? En même temps, le conseil n’est acheté que quand il est gratuit… tout en n’ayant de prix que lorsqu’on l’a payé, c’est connu, il faut payer pour savoir.

Les Conseil(leur)s dont c’est le métier – n’étant pas les payeurs – l’ont remarqué : autant offrir le conseil.

Toutefois, attention : souvent imité, (rarement égalé), le véritable conseil n’apparaît que dans la durée, c’est même à cela qu’on le reconnaît.

Alors pour ne pas mettre le prix sur le conseil, mettez-le sur le service…  il vous le rendra bien !Quoi de plus précieux que le conseil d’un professionnel ? En même temps, le conseil n’est acheté que quand il est gratuit… tout en n’ayant de prix que lorsqu’on l’a payé, c’est connu, il faut payer pour savoir.

 Voilà ci-dessus l’éditorial d’une mes newsletters clients, il y a quelques années… Toujours aussi vrai, non ?

Contre l’effet FMR de l’info ou, si vous archivez à titre professionnel, ou si comme moi vous êtes boulimique d’info à lire et relire…

Réinventer la veille : diversifier ses compétences pour survivre

ARCHIMAG – Le 16/02/2017 Bruno Texier

La veille est une discipline bien installée, mais parfois ronronnante, quand elle n’est pas prise de doute sur son efficacité ou sa place dans l’organisation. Dès lors il est temps de faire un peu d’introspection et de se réinterroger sur son métier et ses pratiques. Peut-on faire mieux ? Plus ? Et si l’on commençait par donner une bonne claque aux mauvaises pratiques ?! Se pose aussi la question des outils, à commencer par le moteur de recherche. Il y a Google, mais pourquoi pas aussi Qwant ? Trois experts interviennent dans ce dossier clos par un retour d’expérience.

« La veille devient un hyper-métier », constatait l’ADBS dans un livre blanc paru en 2014. L’Association des professionnels de l’information et de la documentation avait alors interrogé 249 veilleurs sur leurs pratiques quotidiennes : « Le veilleur a de plus en plus de casquettes dans l’entreprise et son métier tend à devenir un hyper-métier. Tous les professionnels interrogés ont déclaré jouer jusqu’à cinq rôles différents, dans une proportion quasi identique ». Dans l’ordre : analyste-expert (34 % des professionnels citent ce rôle comme étant très important), contributeur (33 %), sponsor (33 %), administrateur technique (26 %) et animateur (16 %).

Plus récemment, l’édition du baromètre 2016 emploi et compétences des métiers de l’infodoc (réalisé par le cabinet Serda Formation et Archimag) confirmait le profil multitâche du métier de veilleur et le souhait des employeurs de dénicher des veilleurs capables d’analyser et de synthétiser des corpus de données (voir encadré).

Il est donc loin le temps où la veille était considérée comme une simple collecte d’informations qu’il s’agissait ensuite de transmettre aux décideurs. Aujourd’hui, le directeur de l’Ecole de guerre économique Christian Harbulot parle volontiers de « veille-analyse ». Résultat : la veille n’est pas l’apanage des seuls veilleurs professionnels. Elle est, peu ou prou, exercée à tous les échelons de l’entreprise : « Certains types de veille sont étroitement liés à la compétence métier. Ainsi, la veille juridique, la veille réglementaire ou la veille technologique sont principalement assurées par des personnels qualifiés ayant la capacité à comprendre le fond d’une information et à en évaluer la portée », explique le consultant Frédéric Martinet (voir entretien page suivante). C’est aussi ce que montre notre reportage réalisé auprès de la cellule veille et information du Crédit Agricole (voir en fin de dossier).

Veille cible et veille radar

Alors sommes-nous tous devenus veilleurs ? La question se pose depuis plusieurs années déjà dans les colloques et les ateliers prospectifs. Y compris dans les domaines des archives ou des bibliothécaires où les métiers requièrent des notions opérationnelles de trouver de l’information. Dans ces circonstances, les pr….

Cet article vous intéresse ? Retrouvez-le en intégralité dans le magazine Archimag !

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Nouvelle donne en entreprise. C’est clair et net

Communication et engagement: nouvelle donne en entreprise

L’engagement a des allures de « graal » en entreprise. On attend des salariés qu’en toutes circonstances ils s’engagent dans leur travail, pour l’entreprise, au service du client… La transformation de la production en un monde de services en fait une sorte d’impératif. Au point que la plupart des grands groupes se sont dotés ces dernières années d’enquêtes dites d’engagement pour suivre au plus près l’état d’esprit du corps social et surtout sa disponibilité à s’engager. Le problème est que l’engagement ne se décrète pas. Trop de fausses évidences et de raccourcis en termes de management ou de communication circulent sur le sujet. L’engagement en entreprise suppose quelques prérequis. Des prérequis qui ont largement à voir avec ce qui se passe dans la société.

Toutes générations confondues, jamais autant de gens ne se sont engagés dans la société civile pour des causes auxquelles ils tiennent dans les domaines de l’environnement, de la solidarité, des droits humains par exemple. Engagement bénévole fondé sur la liberté de décider et d’agir de chacun. Les entreprises ont pris la mesure de ce que représente cet investissement de la part de ceux qui, par ailleurs, sont leurs propres salariés, mais elles n’en ont pas encore tiré tous les enseignements pour ce qui les concerne. Les freins à l’engagement dans l’entreprise sont nombreux, notamment le modèle hiérarchique, la logique très française de l’honneur et du rang, sans oublier le rapport de subordination. En clair, les ressorts de l’engagement dans la société se fondent de moins en moins sur la contrainte et l’obéissance, mais les façons de manager et de communiquer en entreprise demeurent marquées par une empreinte de verticalité souvent hors d’âge.

Dans le management, la distance n’est pas le moindre des facteurs de désengagement. Dans le champ de la communication, il ne suffit plus de communiquer d’en haut ou de dire pour convaincre. Or, ces deux registres sont toujours sollicités pour tendre à l’engagement. Comme si la parole d’autorité ou la seule argumentation, voire la séduction pouvait encore transformer vraiment les comportements. La communication fondée sur l’autorité et la subordination a longtemps dominé, mais aujourd’hui dans les sociétés démocratiques on n’obtient plus guère d’engagement sous la contrainte. On a connu ensuite la communication de persuasion. Le discours, le message est censé produire un comportement. Or, l’expérience montre qu’entre le message et le passage à l’acte, il y a un fossé qui tient entre autres à la crédibilité de celui qui émet.

On sait depuis les recherches du psycho-sociologue Kurt Lewin auprès de différents groupes dans les années 1940 aux Etats-Unis que les choses sont infiniment plus complexes. Pour s’engager, il faut toujours que l’individu à un moment donné décide d’agir et dispose donc d’une liberté pour le faire. On n’a pas encore suffisamment exploré en France la voie d’une « communication engageante ». Les travaux de Robert-Vincent Joule[1] montrent que la communication engageante se fonde d’abord sur la capacité et la décision d’agir de chacun. Ce n’est pas le dire qui est premier, mais la capacité et la décision de faire. Ce qui compte, c’est de peser sur ce que les gens peuvent faire. Au passage, la capacité d’agir tant des citoyens que des salariés s’est diffusée dans la société et dans l’entreprise avec les compétences et l’accès aux connaissances.

L’engagement appelle un nouveau rapport social, plus horizontal et plus en proximité. La communication engageante est à mettre en lien avec la capacité des salariés de décider et d’agir au niveau où ils peuvent le faire. D’où dans l’entreprise l’intérêt de développer des espaces et des temps en proximité pour évoquer le travail, les problèmes, prendre des décisions. L’engagement passe par un accroissement du champ de la subsidiarité laissée aux salariés au cœur de leur travail. Rien de plus, mais on sait que c’est déjà beaucoup tant le lâcher prise managérial est difficile en France.

[1] On lira avec intérêt le livre de Jean-Léon Beauvois et Robert-Vincent Joule, Petit traité de manipulation à l’usage des honnêtes gens, PUG, 2002. Par ailleurs, l’Afci organise le 17 mars prochain une rencontre sur le thème de la communication engageante avec la participation de Robert-Vincent Joule  http://www.afci.asso.fr/evenements/communication-engageante-a-lheure-digitale/

Les sept propositions du contrat de la filière Communication signé par L’Etat

  • Créer un observatoire de la communication pour suivre la dynamique du secteur, et rendre compte de son impact économique réel
  • Stimuler les investissements publicitaires des entreprises de taille intermédiaire, des petites et moyennes entreprises et des jeunes pousses
  • « Faire la communication de la communication » en faisant mieux connaître le rôle du secteur
  • Effectuer un bilan et un comparatif de l’environnement réglementaire existant
  • Améliorer la responsabilité et l’éthique de la filière
  • Engager une réflexion et des actions sur les métiers pour anticiper la transformation du secteur tenant compte notamment de l’impact du numérique
  • Former les futurs talents et développer l’emploi.

Cette signature s’inscrit dans le cadre plus général du soutien du gouvernement à l’économie des services, qui représentent près de la moitié du PIB et 10 millions d’emplois.

http://www.cbnews.fr/conseils/letat-signe-le-contrat-de-la-filiere-communication-a1033618

Croiser qualité de vie au travail (QVT) et communication = bénéfice total pour l’entreprise

En entreprise disons d’abord que tout est affaire de communication… ou de défaut de communication, comme c’est parfois le cas entre les différentes directions et les collaborateurs de la base, ou encore l’ensemble des équipes.

A l’heure ou les réseaux sont partout, l’un des plus grands problèmes du management reste celui de la communication : dans le développement de l’entreprise, dans le changement de positionnement sur le marché, dans la transmission d’entreprise ou encore lors des fusions- acquisitions.

Et le paradoxe, le voilà : on est sur-connectés et on ne sait plus prioriser pour communiquer, on ne sait plus discerner  l’essentiel du reste, l’institutionnel de l’humain ce qui génère du conflit. Cela parce que la stratégie de communication globale n’a pas été définie ou bien a été négligée ou encore que la simple communication humaine est effacée.

A contrario, quelles seraient les meilleures pratiques ?

Une seule réponse : une communication co-construite ! La direction qui définit les grands axes et les différentes strates de l’organisation qui s’approprient le sujet,  chacune dans sa fonction, et s’impliquent pour trouver le comment.

Oui, et alors comment ?

Les propositions des acteurs du Codir ou autres responsables intègrent un plan autour des axes, à déployer sur 3 ans par exemple.  En général, le top management emboîte sans problème la démarche, rompu aux pratiques les plus ouvertes à travers diverses formations. C’est plus délicat pour le « middle management » – d’où la nécessité de soigner aussi les choix en matière de formation.

A partir de la validation de ce plan, la communication se met en forme et prend tout son sens.

Et pour quels résultats, puisqu’il faut en passer par là pour parler aux dirigeants ?

La prise en compte et donc l’implication des équipes, comme nous venons de le dire, permet d’aboutir à une collaboration plus harmonisée qui se traduit par un net recul de l’absentéisme, du turn-over et des accidents du travail, phénomènes extrêmement coûteux pour l’entreprise, d’où une économie considérable ! Des outils existent à cet effet, authentiques révélateurs de points d’amélioration. Aussi peut-on lier sans crainte communication, mieux –être au travail et performance économique.

* Ethnologue spécialiste des sociétés traditionnelles chamanes, Céline assume pendant 15 ans différentes fonctions en entreprises jusqu'à la direction d'industrie, à travers lesquelles elle découvre que plus on prend soin des équipes, plus la santé financière de l'entreprise s'améliore. En 2013 elle créé l'agence NeoVea pour apporter son savoir-faire aux dirigeants, et insuffler des dynamiques vertueuses où l'humain revient au cœur de l'économie. Experte en management collaboratif et en méthode de santé & bien-être au service de la performance, Céline les aide à décoder les raisons des dysfonctionnements, à impliquer et remotiver vos équipes.
www.neovea.fr
Membre depuis 2013 du groupe SQVT pilote en Aquitaine co-dirigé par l'AFNOR, Céline est Consultante-évaluatrice certifiée en démarche Qualité de Vie au Travail

* Auteur du livre "(R)évolution collaborative - La richesse de votre entreprise c'est le NOUS" (Ed AFNOR - mars 2015)

A la recherche du sens dans l’entreprise

Suite à la lecture de cet article éclairé et éclairant, j’ai juste envie d’y rajouter ceci : le story telling n’est que la reprise « version branding » des théories du récit, elles-mêmes issues de la recherche du sens dans l’entreprise (explicitées par D. Christian en 1999 dans son ouvrage « Compter, raconter ? La stratégie du récit »).
Devenu une nouvelle manne (mode ?) pour les communicants, le story telling n’en révèle pas moins le besoin de retrouver du sens, ce qui n’est pas toujours gagné en effet. Même en y mettant les moyens, il faut le « sentir » !

« Creuser profond et s’attacher à la surface des choses » (Maffesoli)

 

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Des vœux réellement personnalisés font rêver…

 Sonnenuntergang in den Bergen im Winter

Ici la carte de vœux de TCS, leader sur le marché français de la collecte, du tri, du transport et de la distribution de documents et colis pour les entreprises, met en perspective la saison des neiges, l’environnement, la route (le métier) et l’engagement de l’entreprise à travers son  Livre Blanc qui vient de paraître.

Je l’ai rêvé, mon partenaire graphiste l’a fait !

Allez… un petit bilan 2015 !

Rapide le bilan, d’accord ? 

Finalisation d’un Master 2

2arbres

Remise de diplômes à mes anciens étudiants en licence
Affinage de mon module sensibilisation à la culture comm’

Joëlle Maurin Remise diplômes Licences

Participation aux ateliers lors des 10 ans d’Aquinum (Asso du numérique d’Aquitaine)
Digital tous azimuts
Nouveau concept de sensibilisation à la comm’ pour les créatifs en formation

Formation et diplôme de Sauveteur du Travail 🙂

Concept pub pour CarMedia
Conception et réalisation du Livre Blanc de TCS*
Et toujours… veille, veille et veille (l’info, nerf de la guerre !!)

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*Un Livre Blanc TCS pour quoi faire ?
 . Soutenir et développer l’image de TCS par une opération de type corporate (non commerciale)
 . Susciter et/ou renforcer l’adhésion des clients, prospects et leads
 -> Focale sur la loyauté de TCS dans son activité et sur l’effort permanent technique et humain 
 . Faire parler de TCS